UNAS LINDAS NOTICIAS DEL TEATRO ...
Nous ferons une belle rentrée 2010 grâce à l'Association COSMIA COMPANIA
qui va nous permettre de retrouver Andrada APANN ainsi que les amis des ATP d'Aix-en-Provence dont nous vous communiquons déjà ci-après un extrait de la programmation
qui nous concerne directement, et que nous vous rappellerons por supuesto le moment venu :
Photo Laurencine LOT
Le garçon du dernier rang
de Juan Mayorga
Conception et mise en scène Jorge Lavelli
avec Pierre-Alain Chapuis, Christophe
Kourotchkine, Nathalie Lacroix, Sylvain Levitte,
Sophie Neveu, Pierric Plathier
Production Acte 2 (département d’Atelier Théâtre
Actuel), Le Méchant Théâtre
Conception et mise en scène Jorge Lavelli
avec Pierre-Alain Chapuis, Christophe
Kourotchkine, Nathalie Lacroix, Sylvain Levitte,
Sophie Neveu, Pierric Plathier
Production Acte 2 (département d’Atelier Théâtre
Actuel), Le Méchant Théâtre
Théâtre du Jeu de Paume
Lundi 29 novembre 2010 à 20h30
Durée 2h
Lundi 29 novembre 2010 à 20h30
Durée 2h
Un professeur de lettres corrige les copies de ses élèves. Affligeant !
Mais l’un d’eux, qui préfère une place discrète au dernier rang, « celle
d’où l’on voit tous les autres », fait preuve dans sa narration d’un
sens aigu de l’observation, et même d’un voyeurisme subtil.
Encouragé par l’enseignant, il poursuit sa rédaction-feuilleton,
pénétrant l’univers de deux familles, l’une bourgeoise avec ses espoirs
et ses frustrations, l’autre plus proche de la vie intellectuelle et
artistique. En un jeu subtil, la réalité et la fiction s’enchevêtrent
jusqu’à se confondre. Mais quelles obscures intentions dissimule ce
jeune homme et jusqu’où poussera-t-il ses manoeuvres ?
Mais l’un d’eux, qui préfère une place discrète au dernier rang, « celle
d’où l’on voit tous les autres », fait preuve dans sa narration d’un
sens aigu de l’observation, et même d’un voyeurisme subtil.
Encouragé par l’enseignant, il poursuit sa rédaction-feuilleton,
pénétrant l’univers de deux familles, l’une bourgeoise avec ses espoirs
et ses frustrations, l’autre plus proche de la vie intellectuelle et
artistique. En un jeu subtil, la réalité et la fiction s’enchevêtrent
jusqu’à se confondre. Mais quelles obscures intentions dissimule ce
jeune homme et jusqu’où poussera-t-il ses manoeuvres ?
Jorge Lavelli
Né à Buenos Aires, Jorge Lavelli est naturalisé français depuis 1977. Metteur en
scène de théâtre et d’opéra, il a dirigé le Théâtre national de la Colline de 1987 à
1996. Depuis, il a notamment mis en scène en France et à l’étranger des textes de Brian
Friel, Tony Kushner, Luigi Pirandello, Franz Lehár, Bertolt Brecht, Claude Debussy, Copi,
George Tabori. Il a fait découvrir Juan Mayorga en France en 2008 avec Himmelweg,
Chemin du ciel, qui a reçu le prix de la mise en scène de la SACD.
Né à Buenos Aires, Jorge Lavelli est naturalisé français depuis 1977. Metteur en
scène de théâtre et d’opéra, il a dirigé le Théâtre national de la Colline de 1987 à
1996. Depuis, il a notamment mis en scène en France et à l’étranger des textes de Brian
Friel, Tony Kushner, Luigi Pirandello, Franz Lehár, Bertolt Brecht, Claude Debussy, Copi,
George Tabori. Il a fait découvrir Juan Mayorga en France en 2008 avec Himmelweg,
Chemin du ciel, qui a reçu le prix de la mise en scène de la SACD.
Juan Mayorga
Né en 1965 à Madrid, Juan Mayorga est docteur en philosophie et l’auteur de
recherches philosophiques autour des thèmes de la politique et de la mémoire chez Walter
Benjamin ainsi que de nombreux essais sur le rapport du théâtre, de la dramaturgie avec
l’histoire. Lauréat de plusieurs prix dont le prix Celestina du meilleur auteur de la
saison 1999/2000 et prix Borne pour sa pièce Lettres d’amour à Staline, prix Calderon de
la Barca pour Mas ceniza - Plus de cendres, en 1992. Quasiment toutes ses pièces ont été
mises en scène, publiées en Espagne et à l’étranger, traduites en italien, allemand,
grec, portugais, anglais, croate, roumain.
Né en 1965 à Madrid, Juan Mayorga est docteur en philosophie et l’auteur de
recherches philosophiques autour des thèmes de la politique et de la mémoire chez Walter
Benjamin ainsi que de nombreux essais sur le rapport du théâtre, de la dramaturgie avec
l’histoire. Lauréat de plusieurs prix dont le prix Celestina du meilleur auteur de la
saison 1999/2000 et prix Borne pour sa pièce Lettres d’amour à Staline, prix Calderon de
la Barca pour Mas ceniza - Plus de cendres, en 1992. Quasiment toutes ses pièces ont été
mises en scène, publiées en Espagne et à l’étranger, traduites en italien, allemand,
grec, portugais, anglais, croate, roumain.
Photo Gabriel ROCCA
Tatouage
Texte et mise en scène Alfredo Arias
avec Alfredo Arias, Carlos Casella, Marcos Montes,
Sandra Guida et Alejandra Radano
Coproduction Groupe TSE, Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec le service culturel de Rousset
avec Alfredo Arias, Carlos Casella, Marcos Montes,
Sandra Guida et Alejandra Radano
Coproduction Groupe TSE, Théâtre du Rond-Point
En partenariat avec le service culturel de Rousset
Les Amis du Théâtre Populaire ont accueilli
Les Bonnes de Jean Genet mises en scène par Alfredo Arias
le 15 octobre 2001 au Théâtre du Jeu de Paume.
Salle Emilien Ventre à Rousset
Jeudi 10 mars 2011 à 20h30
Durée 1h20 (abonnement en option)
Jeudi 10 mars 2011 à 20h30
Durée 1h20 (abonnement en option)
Alfredo Arias retrouve le musichall pour évoquer les épisodes
rocambolesques et douloureux de la vie de Miguel de Molina, chanteur
espagnol persécuté par le régime franquiste. Exilé en Argentine, Eva
Peron lui offre une terre d’asile, et pendant qu’elle agonisera, Miguel de
Molina triomphera.
Emaillés des musiques et chansons, les dialogues font revivre ces deux
marginaux, lumineux et uniques, qui ont défié l’Histoire avec les armes de
la représentation théâtrale : lui avec celles qui sont propres à la scène
et elle avec celles des coulisses du pouvoir.
rocambolesques et douloureux de la vie de Miguel de Molina, chanteur
espagnol persécuté par le régime franquiste. Exilé en Argentine, Eva
Peron lui offre une terre d’asile, et pendant qu’elle agonisera, Miguel de
Molina triomphera.
Emaillés des musiques et chansons, les dialogues font revivre ces deux
marginaux, lumineux et uniques, qui ont défié l’Histoire avec les armes de
la représentation théâtrale : lui avec celles qui sont propres à la scène
et elle avec celles des coulisses du pouvoir.
Photo Sergio CHISSONE
Une version de Maison de poupée
Le développement de la civilisation à venir
d’après Henrik Ibsen
avec Maria Figueras, Carlos Portaluppi, Mara
Bestelli, Roly Serrano, Ana Garibaldi
avec Maria Figueras, Carlos Portaluppi, Mara
Bestelli, Roly Serrano, Ana Garibaldi
Photo Sergio CHISSONE
Une version de Hedda Gabler
Tous les grands gouvernements ont évité le théâtre intime
d’après Henrik Ibsen
avec Silvina Sabater, Claudio Da Passano, Elvira
Onetto, Osmar Nunez, Marcelo Subiotto
avec Silvina Sabater, Claudio Da Passano, Elvira
Onetto, Osmar Nunez, Marcelo Subiotto
Adaptation et mise en scène Daniel Veronese
Théâtre du Bois de l’Aune
Mardi 22 mars 2011 à 20h
Durée 3h (1h15 par spectacle)
En espagnol surtitré
Mardi 22 mars 2011 à 20h
Durée 3h (1h15 par spectacle)
En espagnol surtitré
Les Amis du Théâtre Populaire ont accueilli
Espia a una mujer que se mata en novembre
2008 au Théâtre des Ateliers.
En partenariat avec le Théâtre du Bois de l’Aune
Espia a una mujer que se mata en novembre
2008 au Théâtre des Ateliers.
En partenariat avec le Théâtre du Bois de l’Aune
Production : Sebastián Blutrach. Avec la collaboration
de Iberescena, Proteatro, Instituto Nacional
del teatro. Production déléguée en France Scène
nationale de Petit-Quevilly, Mont Saint Aignan.
Avec le soutien de l’ONDA (Office National de
Diffusion Artistique). Promotion : Linea Directa,
Judith Martin
Après s’être confronté au théâtre de Tchekhov avec une adaptation de Oncle
Vania (Espía a una mujer que se mata) et une version des Trois soeurs (Un
hombre que se ahoga), Daniel Veronese retrouve le même groupe d’acteurs
pour mener une recherche sur la dramaturgie de Henrik Ibsen.
Maison de poupée et de Hedda Gabler sont présentées dans le même espace
scénographique et sont liées dans la réécriture scénique par une
multiplicité de signes. Si bien que, conjointement, elles sont comme deux
parties d’un même noyau.
Vania (Espía a una mujer que se mata) et une version des Trois soeurs (Un
hombre que se ahoga), Daniel Veronese retrouve le même groupe d’acteurs
pour mener une recherche sur la dramaturgie de Henrik Ibsen.
Maison de poupée et de Hedda Gabler sont présentées dans le même espace
scénographique et sont liées dans la réécriture scénique par une
multiplicité de signes. Si bien que, conjointement, elles sont comme deux
parties d’un même noyau.
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